Whaaaaaaaat ?

Impossible de me rendormir.
Quelqu’un entre dans l’appartement.
Des voix éclatent.
La porte de la chambre s’ouvre.
“- oui je suis là”

Le drap qui sèche sur le tancarville tue toute visibilité.
Je veux bouger.
Tout mon corps est paralysé.
Une présence invisible me fait du mal.
Et s’en va.

Toujours à se plaindre, Vol.12 – Hypoconnedriaque : cirrhose m’a tuer.

“Ah ça, en Amérique, ils savent boire!” Jean-Loup Goudou, réalisateur français, exilé aux States, a couché avec Sue Ellen.

Ça a commencé avec des crampes d’estomac. Et fini en épaisses boules de sang. Vomir des boules de sang comme un chat qui dégobille ses croquettes. Suis-je en train de devenir un chat? Ou suis-je devenue une “death passenger”? J’ai appelé Bukowski. Il avait la gueule de bois. Santé! Eh mais la santé, c’est une prison! TOUT VA BIEN.

Toujours à se plaindre, Vol. 11 – Le mix extraordinaire d’un être ordinaire sans ordi.

A moins que ce ne soit le contraire.

Toujours est-il, la vie sans ordi, c’est moche, ça pique, ça mord plus, le poil devient moins brillant, les dents font mal, ça tourne en rond, ça pique, ça mord plus, le poil devient moins brillant, les dents font mal, ça tourne pas rond, ça pique, ça mord plus, le poil devient moins brillant, les dents font mal, ça tourne bleu, …

ça fait même une playlist : 

L’ordinateur en folie

Claude Larson – Reflections

Welt am Draht (RW Fassbinder)

Joel Vandroogenbroek – High computer tension

Dorothée – Monsieur l’ordinateur – introduction

The Saboten – Orgasm

Sonic Youth – Computer age (Neil Young cover)

Alphaville (Jean-Luc Godard)

Tetsuo (Shiniya Tsukamoto) – Drill sex

Perrey & Kingsley – Computer in love

Tetsuo (Shiniya Tsukamoto) – Drill sex 2

Carl Craig & Laurent Garnier – Computer games ( Y.M.O remix)

Lain serial experiments

Surprise !

Kraftwerk – Computer Liebe

Gangpol und Mit – Compulsive computer

Henri Salvador – Beta gamma l’ordinateur

ZOUBIZOU & bonne écoute! 

Toujours à se plaindre, Vol. 10 – Papa, si je t’aime, je t’aime moins que le cinéma quand même

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Toujours à se plaindre, Vol. 10 – Papa, si je t’aime, je t’aime moins que le cinéma quand même. by Isidora Kainô on Mixcloud

… Et pourtant, c’est toi qui as pris un abonnement aux chaînes cinéma sur canalsat pour que je te foute la paix avec mes films en vostfr au moment de choisir des vhs au vidéo-club par correspondance. Sans même que je fasse un caprice. Pour une fois. Tout n’est pas si rose. C’est pour ce qui suit que je te préfère le cinéma. Les vhs pour enregistrer les films étaient déduites de mon argent de poche. Cause / conséquence de mes amitiés calculées pour des revendeurs de haschich. Je ne te remercie pas, papa.

Voilà. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter la bonne écoute. Bonne écoute, donc !

BIG UP Michalek Bertier pour l’embed!

STARBACKS #1 : PUT ON MY SKIRT

               …. spéciale dédicace à Djodjo ^_^

  • Acheter une jupe trop longue chez Guérisol : facile !
  • Mettre la jupe à bonne hauteur : presque facile
  • Coudre la jupe selon les pointillés : pas facile 

… Alors si au bout de plusieurs tentatives, et si comme moi, vous êtes une gentille feignasse, y’a toujours une astuce. [réflexion] … Alors, vous pensez à cette petite chose mignonne que vous avez mis de côté, comme un petit noeud joli que vous avez gardé précieusement dans votre boîte à sortilèges (ce bas vous avait coûté si cher que vous n’aviez pas compris pourquoi, sur le coup, le noeud s’était détaché dès la première mise). Et le tour est joué !

C’est où la fête ?

Toujours à se plaindre, Vol. 9 – Bête comme chou et poire d’angoisse

 Se peut-il qu’Elle me fasse pardonner les ambitions continuellement écrasées,  qu’une fin aisée répare les âges d’indigence,  qu’un jour de succès nous endorme sur la honte de notre inhabileté fatale,
     (Ô palmes ! diamant !  Amour, force !  plus haut que toutes joies et gloires!  de toutes façons, partout, Démon, dieu,  Jeunesse de cet être-ci ; moi !)
     Que des accidents de féerie scientifique et des mouvements de fraternité sociale soient chéris comme restitution progressive de la franchise première ?…
     Mais la Vampire qui nous rend gentils commande que nous nous amusions avec ce qu’elle nous laisse, ou qu’autrement nous soyons plus drôles.
     Rouler aux blessures, par l’air lassant et la mer : aux supplices, par le silence des eaux et de l’air meurtriers ; aux tortures qui rient, dans leur silence atrocement houleux. 

Arthur Rimbaud